A travers une vaste opération de nettoyage de plage, une campagne de sensibilisation et des animations culturelles et sportives, l’Amicale des anciens stagiaires sénégalais en Corée du Sud (Alasco) a officiellement lancé ses activités 2026, illustrant une coopération dynamique et un engagement citoyen fort pour la préservation du littoral.

Abdou Latif Mohamed MANSARAY – Thiaroye-sur-Mer a servi de cadre, ce samedi 25 avril 2026, au lancement officiel des activités de l’Alasco, à l’occasion de la Journée de l’amitié sénégalo-coréenne. Une initiative placée sous le thème de l’écologie et de la protection de l’environnement, qui a mobilisé autorités, partenaires techniques, volontaires coréens, membres de la communauté et populations locales autour d’un objectif commun : préserver le littoral sénégalais.

Dès les premières heures de la matinée, les participants se sont engagés dans une opération d’investissement humain à travers le nettoyage de la plage, suivie d’une vaste campagne de sensibilisation sur les enjeux environnementaux. L’après-midi a été consacré à des activités culturelles et sportives, dans une ambiance conviviale célébrant l’amitié entre le Sénégal et la République de Corée.

Pour Arona Touré, directeur de la Coopération technique et coordonnateur du programme, cette journée s’inscrit pleinement dans la dynamique communautaire de l’Alasco. «Nous avons combiné action citoyenne, sensibilisation et moment de partage. L’objectif est de renforcer les liens entre le Sénégal et la Corée, tout en contribuant à améliorer notre cadre de vie et la santé des populations», a-t-il expliqué. Il a également souligné que ces initiatives traduisent l’engagement des anciens stagiaires formés en Corée à mettre leurs acquis au service du développement national.

Même son de cloche chez Ibrahima Ba, président de l’Alasco, qui a insisté sur la portée stratégique de cette activité inscrite dans un plan de travail annuel. Selon lui, le choix de Thiaroye-sur-Mer n’est pas fortuit. «Le littoral est aujourd’hui fortement menacé par l’avancée de la mer et la pollution, notamment les déchets plastiques. Cette action est symbolique, mais elle traduit une prise de conscience collective et une volonté d’agir», a-t-il déclaré.

latifmansaray@lequotidien.sn