La Secrétaire générale de l’Unsas, Yvette Keïta Diop, a présenté le bilan de la première année du Pacte de stabilité sociale lors du symposium social organisé par le Cnp. Cette rencontre portait sur le dialogue social, la liberté syndicale et la paix sociale. Selon elle, le Pacte est un processus engagé, avec des acquis institutionnels et certaines mesures concrètes. Mais les résultats en matière de prévention des conflits et de trêve sociale restent insuffisants. La principale difficulté est la mise en œuvre des engagements pris. Lors de la réunion du Copil du 17 mars 2026, le gouvernement a validé le plan d’actions et arrêté 13 mesures. Parmi elles figurent la mobilisation des ressources nécessaires et l’accélération de l’adoption des nouveaux codes du travail et de la sécurité sociale. Pour l’Unsas, ce bilan donne cinq enseignements. Il faut des moyens, des échéances et des responsabilités clairement identifiées. Le dialogue doit être permanent, sans attendre un préavis de grève. Les accords doivent être suivis. La trêve sociale doit résulter du dialogue, avec des engagements crédibles, financés et exécutés. Enfin, la stabilité sociale doit être liée à l’investissement, à la qualité de l’emploi et à la protection sociale. Elle précise que la paix sociale ne se limite pas à l’absence de grève. L’Unsas propose un mécanisme permanent d’alerte, de prévention et de médiation, réunissant l’Etat, le patronat et les syndicats.
Société
Pacte de stabilité sociale : L’Unsas dresse le bilan de la première année
La Secrétaire générale de l’Unsas, Yvette Keïta Diop, a présenté le bilan de la première année du Pacte de stabilité sociale lors du symposium…

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