Le ministère de l’Education nationale, en partenariat avec le Royaume d’Arabie saoudite, a procédé au lancement de la deuxième édition du Concours international de récital du Saint Coran. Une prestigieuse compétition, dotée par le Roi Salman bin Abdulaziz, qui ambitionne de promouvoir l’excellence, le savoir religieux et le rayonnement de la coopération islamique.

Par Badé SECK – Dakar accueille la deuxième édition du Concours international de récital du Saint Coran, un rendez-vous spirituel majeur placé sous le haut patronage du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Salman bin Abdulaziz. La cérémonie d’ouverture, marquée par les premières psalmodies du Livre Saint, a réuni autorités religieuses, diplomatiques et éducatives dans une atmosphère de ferveur et de recueillement. Plus d’une centaine de candidats, représentant les cinquante-quatre pays africains, prennent part à cette prestigieuse compétition. Durant deux jours, les participants rivaliseront de talent dans deux disciplines essentielles : la mémorisation intégrale du Saint Coran et la maîtrise de la Sunna prophétique.

Prenant la parole au nom du ministère des Affaires islamiques du Royaume d’Arabie saoudite, Abdallah Al Onaiszy a salué l’excellence de l’organisation sénégalaise, ainsi que la qualité des candidats. Il a souligné que «ce concours traduit l’engagement constant du Royaume à promouvoir les valeurs de l’islam, à encourager la jeunesse musulmane et à renforcer les liens de fraternité entre les nations africaines». Même son de cloche du côté du ministère de l’Education nationale. Babacar Samb, directeur des Daaras, a mis en exergue la portée éducative et diplomatique de cette initiative. Selon lui, «ce concours illustre parfaitement la place accordée à l’enseignement religieux dans notre système éducatif et témoigne de la vitalité de la coopération entre le Sénégal et l’Arabie saoudite dans les domaines de l’éducation et de la formation».

Au-delà de la compétition, l’événement s’impose comme un véritable espace de communion, de partage et d’émulation intellectuelle. Pendant deux jours, Dakar devient ainsi la capitale africaine de la récitation coranique, célébrant la jeunesse, le savoir et les valeurs universelles de l’islam.

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