L’écrivaine sénégalaise Célia Sanchez figure parmi les cinq finalistes de la 18è édition du Prix Ivoire pour la littérature africaine d’expression francophone. Son ouvrage «Yaay !», paru chez L’Harmattan Sénégal, a été sélectionné parmi 46 livres en compétition pour cette prestigieuse distinction qui sera attribuée d’ici le 30 octobre 2026.

La littérature sénégalaise s’illustre à nouveau sur la scène continentale. L’association Ak­waba Culture a rendu publique la liste des cinq finalistes de la 18è édition du Prix Ivoire pour la littérature africaine d’expression francophone. Parmi eux, figure la Sénégalaise Célia Sanchez avec son roman «Yaay !», paru en 2025 aux éditions L’Harmattan Sénégal.

Le jury, présidé cette année par l’emblématique écrivaine et dramaturge Werewere-Liking, aura la tâche de départager les cinq ouvrages retenus sur un total de 46 propositions en provenance de 13 pays.

Une compétition continentale relevée

Pour décrocher le trophée, le roman de Célia Sanchez fera face à quatre concurrents de taille : «Espoir» de Djaïli Amadou Amal (Cameroun), «Né sur des pissenlits» de Jocelyne Danga (République démocratique du Congo), «La fabrique du merveilleux» de Netenon Noël Djékéry (Tchad), «Ceux qui parlent fort» de Ephrem Youkpo (Côte d’Ivoire). Le nom du grand lauréat sera officiellement dévoilé d’ici le 30 octobre.

Le Sénégal en quête d’un troisième sacre

Créé en 2008 par l’association ivoirienne Akwaba Cul­ture, le Prix Ivoire bénéficie du parrainage du ministère de la Culture et de la Franco­phonie de Côte d’Ivoire, de l’ambassade de France à Abidjan et de la Librairie de France Groupe.

Ce concours réussit historiquement bien aux plumes sénégalaises. Si Célia Sanchez l’emporte, elle deviendra la troisième plume du pays à inscrire son nom au palmarès, après Racine Kane (lauréat en 2008 avec Les Ballades nostalgiques) et Mariama Ndoye (récompensée en 2012 pour L’Arbre s’est penché). Lors de l’édition inaugurale en 2008, Salla Niang avait également décroché une mention spéciale du jury pour son livre Pour la dernière lettre.

Par ailleurs, le pré-jury de cette 18è édition a formulé une recommandation à l’attention d’Akwaba Culture : intégrer au règlement une disposition visant à rendre inéligibles les candidatures d’auteurs ayant déjà participé à la cérémonie de remise du prix en qualité d’invités d’honneur.