La Secrétaire générale de la Fondation alliance diplomatique pour l’humanitaire et les droits de l’Homme (Faidh), Mme Inalah Baucoum, a officialisé samedi, la nomination du Sénégalais Cheikh Ahmet Koïta, comme ambassadeur et représentant de la Faidh au Sénégal.

Par Dialigué FAYE – La Fondation alliance diplomatique pour l’humanitaire et les droits de l’Homme poursuit son extension à travers le monde. En Afrique, la Faidh a décidé de commencer ses activités par le Sénégal. Pour cela, l’organisation a porté à la tête de sa représentation nationale Cheikh Ahmet Koïta. La nomination du Sénégalais en tant qu’ambassadeur et re­présentant de la Faidh au Sénégal a été actée samedi.

Sur les raisons de ce choix, la Secrétaire générale de la Faidh, Mme Inalah Bau­coum, expli­que : «L’ambas­sadeur Cheikh Ahmet Koïta s’est fait connaître par ses bonnes actions. Nous sommes de la sous-région. Le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali sont des pays voisins. Donc, on sait un peu ce qui se passe, on entend, on voit. Et, quand on lance les cooptations, on a un prototype de personnes vers lesquelles nous partons. Et Monsieur Koïta répondait parfaitement à ce prototype-là. On attend de lui l’engagement. Car, aider le Peuple sénégalais, c’est aider toute l’Afrique.»

La Faidh est une organisation engagée à promouvoir le progrès social et économique à l’échelle internationale. Elle œuvre pour un impact durable à travers plusieurs domaines d’expertise, no­tam­ment des actions humanitaires, les droits de l’Homme, le développement durable.

En ce sens, l’ambassadeur de la Faidh au Sénégal s’engage à ne ménager aucun effort pour apporter un soutien aux populations vulnérables grâce à des interventions ciblées ; défendre les droits de l’Homme ; contribuer au renforcement d’approvisionnement des populations rurales en eau potable. «Nous avons beaucoup de travail et beaucoup d’actions à mener. Nous allons commencer nos activités par une visite dans les prisons pour venir en aide aux détenus, ensuite détecter les villages où l’accès à l’eau pose problème, les villages où il n’y a pas d’infrastructures socio-éducatives, pour y apporter notre contribution.

Cela va nécessiter d’importants moyens financiers. Mais, compte tenu de nos réseaux de donateurs, de bailleurs, la réalisation de ces projets ne devrait pas poser de problème», a déclaré Cheikh Ahmet Koïta, après son investiture.

En Afrique, la Faidh en est à ses premières expériences. Mme Baucoum indique : «En Côte d’Ivoire, on a des chantiers déjà qui ont débuté, qui sont en cours. On prévoit même un séminaire de toutes les représentations en Afrique à Abidjan en juin pour faire le bilan de nos réalisations.»

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