La capitale nigérienne a été le théâtre de vives tensions stratégiques dans la nuit du 28 au 29 août 2026. Une faction dissidente des Forces armées a tenté de déstabiliser le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (Cnsp), dirigé par le Général Abdourahamane Tiani. Rapidement maîtrisée par les forces loyalistes, soutenues par ses alliés de l’Alliance des Etats du Sahel (Aes) avec le concours stratégique de l’Africa Corps russe, la tentative de putsch a échoué, laissant la capitale sous contrôle sécuritaire renforcé.
Des tirs d’armes lourdes et automatiques ont retenti aux abords de l’Aéroport international Diori-Hamani et de plusieurs points stratégiques de Niamey, plongeant la population dans l’inquiétude avant le retour au calme au cours de la journée. Selon les déclarations officielles du gouvernement de Transition, un groupe d’éléments dissidents issus de l’Armée regularisée -provenant notamment des régions de Tillabéri et Dosso- a orchestré un mouvement de déstabilisation visant à renverser les institutions en place et le Général Tiani.
La riposte des unités loyalistes s’est voulue prompte et coordonnée. Avec l’appui de la Garde présidentielle et le concours stratégique de l’Africa Corps russe, les Forces de sécurité sont parvenues à neutraliser la mutinerie, à reprendre le contrôle de la base aérienne et à sécuriser le centre-ville. La télévision nationale dont le signal avait été brièvement interrompu au plus fort des affrontements, a repris ses émissions en diffusant une allocution du Général Salifou Modi, assurant que la situation était désormais sous contrôle total.
Dans un communiqué conjoint, l’Alliance des Etats du Sahel (Aes) a vivement condamné ce qu’elle qualifie de «trahison» menée par une poignée de soldats, réaffirmant sa solidarité sans faille envers les autorités militaires de Niamey. Alors que le calme est revenu dans les rues de la capitale, le pouvoir en place appelle la population à l’unité, tout en poursuivant les opérations de ratissage pour interpeller l’ensemble des instigateurs. Cet épisode illustre une nouvelle fois la fragilité sécuritaire dans la région, mais témoigne aussi du verrouillage militaire mis en place par la junte et ses nouveaux partenaires internationaux.

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