Alors que le Sénégal et le Fmi ont conclu un accord pour un programme de 2, 2 milliards de dollars, Moundiaye Cissé se félicite de cette avancée tout en appelant l’Etat à faire toute la lumière sur les contreparties sociales et économiques exigées.
L’annonce de l’accord technique conclu entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (Fmi), portant sur un financement global de 2, 2 milliards de dollars, suscite autant d’espoir que de vigilance au sein de la Société civile. Tout en saluant cette étape cruciale pour les finances publiques, le président de la 3D, Moundiaye Cissé, monte au créneau pour réclamer une totale clarté sur les engagements pris par les autorités. Pour le défenseur des droits civiques, le soutien financier des bailleurs de fonds internationaux ne doit pas se faire au détriment de la population. Il estime que les citoyens ont droit à une information transparente sur le coût réel, économique et social de ce programme d’appui.
Défendre le pouvoir d’achat et les dépenses sociales
Moundiaye Cissé interpelle directement le gouvernement sur les mesures de politique budgétaire convenues avec l’institution internationale. Qu’en sera-t-il des réformes touchant la fiscalité, la rationalisation des dépenses publiques, la gestion des entreprises d’Etat ou encore le rééchelonnement de la dette publique ? Quel calendrier d’application a été arrêté et quelles en seront les répercussions directes sur le quotidien des ménages ?
Face à ces incertitudes, l’acteur de la Société civile fixe une ligne rouge : la préservation prioritaire des dépenses sociales. Selon lui, les secteurs vitaux tels que la santé, l’éducation, la protection des ménages vulnérables et l’insertion professionnelle des jeunes doivent impérativement rester sanctuarisés.

Commentaires (0)
Soyez le premier à réagir.
Se connecter pour commenter