L’Association des femmes du ministère de l’Education nationale (Afmen) a posé un acte de générosité en direction de femmes de ménage du ministère et celles détenues à la Maison d’arrêt et de correction pour femmes de Rufisque. Des vivres et des produits de première nécessité ont été distribués, une manière de resserrer les liens et de développer l’esprit de solidarité.
Par Badé SECK – A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’Association des femmes du ministère de l’Education nationale (Afmen) a choisi une manière originale et solidaire de célébrer l’événement. Plutôt que d’organiser des festivités folkloriques, les membres de l’association ont posé un acte de générosité en direction de femmes souvent dans l’ombre : les femmes de ménage du ministère. Dans le hall du ministère, une ambiance empreinte de convivialité a marqué la cérémonie. Devant les bénéficiaires, des vivres et du matériel de première nécessité soigneusement disposés : sacs de riz, habits, produits détergents, nattes, entre autres. Un geste symbolique qui traduit la volonté de l’Afmen de placer la solidarité et l’entraide au cœur de la célébration du 8 Mars.
Présente à la cérémonie, la directrice de Cabinet du ministre de l’Education nationale a salué l’initiative. Khady Diop Mbodj a souligné que cette action illustre parfaitement l’esprit de la Journée internationale des femmes, qui doit être un moment de partage et de reconnaissance envers celles qui contribuent, parfois dans la discrétion, au bon fonctionnement des institutions.
Pour les bénéficiaires, l’émotion était palpable. Certaines femmes de ménage n’ont pas caché leur reconnaissance. Pour elles, ce don arrive à point nommé et va considérablement soulager les dépenses familiales et d’améliorer le quotidien à la maison.
Mais l’élan de solidarité de l’Afmen ne s’est pas arrêté là. Après cette première étape, la délégation s’est rendue à la Maison d’arrêt et de correction de Rufisque pour poser le même geste à l’endroit des femmes détenues. Pour Ndiapaly Niang Bousso, présidente de l’Afmen, cette démarche s’inscrit dans la mission sociale de l’association. Selon elle, la Journée internationale des femmes ne doit pas seulement être un moment de célébration, mais surtout une occasion de poser des actes concrets de solidarité envers les femmes les plus vulnérables.
A travers cette double action, l’Afmen rappelle que la célébration du 8 Mars peut aussi se traduire par des gestes simples mais porteurs d’espoir, capables d’impacter positivement la vie de nombreuses femmes et de leurs familles.
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