A quelques semaines du coup d’envoi du premier événement olympique sur le sol africain, la Société africaine de raffinage (Sar) et le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (Cojoj) ont officialisé leur partenariat, le 2 octobre 2026. Cette alliance stratégique vise à faire de Dakar 2026 une vitrine d’excellence sportive, de souveraineté et d’héritage durable pour la jeunesse sénégalaise.
Un pas décisif vient d’être franchi dans les préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Ce vendredi 2 octobre 2026, la Société africaine de raffinage (Sar) et le Comité d’organisation des Joj (Cojoj) ont scellé leur union par la signature d’une convention de partenariat d’envergure. Cette cérémonie, marquée par la présence des instances dirigeantes du Cojoj et de la Sar, concrétise l’implication forte du secteur économique national dans la réussite de ce rendez-vous historique pour le Sénégal et l’ensemble du continent africain. Pour Mamadou Habib Diop, Directeur général de la Sar, ce partenariat va bien au-delà d’un simple parrainage sportif. Il s’inscrit pleinement dans la mission d’entreprise stratégique du fleuron pétrolier national. En s’associant au Cojoj, la Sar entend réaffirmer son rôle clé dans la consolidation de la souveraineté énergétique du pays, tout en accompagnant les priorités nationales en matière d’épanouissement de la jeunesse. «Dakar 2026 est un rendez-vous national auquel la Sar répond présente. Nous sommes mobilisés pour sa réussite et pour l’héritage durable qu’il laissera à notre jeunesse et à notre pays», a déclaré le Directeur général. Cet engagement résonne également avec la vision portée par le président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui place les jeunes au cœur de la transformation socio-économique du Sénégal.
La convergence des valeurs : du Jom à la Téranga
Ce partenariat repose sur une forte convergence entre l’éthique sportive internationale et les valeurs ancrées dans la culture sénégalaise. Lors de leurs interventions respectives, les responsables ont rappelé que l’excellence olympique s’associe au goût de l’effort, tandis que le respect trouve son pendant dans le concept traditionnel du Jom (dignité, responsabilité et parole donnée). De même, l’amitié olympique incarne la célèbre Téranga sénégalaise, symbole d’accueil, de partage et d’ouverture sur le monde.
Représentant le président du Cojoj, Mamadou Diagna Ndiaye, Ibrahima Wade, Coordinateur général du Comité d’organisation des Joj, a salué la mobilisation déterminée de la Sar à un moment charnière du calendrier. Il a souligné que cette contribution renforce l’action conjointe de l’Etat, des collectivités locales et du mouvement olympique.
Un héritage durable pour le Sénégal et l’Afrique
L’enjeu majeur de ces Joj réside dans l’impact à long terme de l’événement. Au-delà des performances sportives et des infrastructures modernes, les deux parties ont insisté sur l’héritage humain, social et économique qui bénéficiera aux futures générations. En devenant le premier pays africain à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse, le Sénégal s’apprête à offrir une expérience inoubliable à la jeunesse du monde entier. «Cette responsabilité nous oblige. Nous devons organiser des Jeux à la hauteur des attentes, tout en veillant à construire un héritage qui se prolongera bien au-delà de la compétition. Et pour cela, nous avons compris, ensemble, qu’aucun partenariat n’est de trop», dit M. Wade. Grâce au soutien d’acteurs majeurs comme la Sar, Dakar 2026 promet d’être bien plus qu’une célébration sportive : une démonstration de savoir-faire, de solidarité et de rayonnement international.

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