Romuald Wadagni comme un train qui entre en gare à l’heure. Comme Mohamed Bazoum au Niger ou Diomaye Faye au Sénégal, le candidat du pouvoir a remporté une élection qui lui était préparée. Souhaitons-lui seulement que l’aventure ne tourne pas au drame comme à Niamey et à Dakar. Dans ces deux capitales, les dirigeants élus n’ont pu longtemps cacher leurs mésententes d’avec les prédécesseurs qui leur ont lissé le fauteuil. Conséquence, le pouvoir y tourne à la tragicomédie. Nous verrons si les vaudous béninois pourront préserver la jarre du roi Ghézo de nouveaux trous qui pourraient noyer la démocratie. En passant, à Rabat aussi, les 18 supporters sénégalais auraient besoin de l’intercession des vaudous béninois.
Par Sucré-Salé
