Il n’y a pas longtemps que Khalifa Sall déclarait, parlant des actuels dirigeants, qu’«ils ont parlé jusqu’à arriver au pouvoir ; ils vont parler jusqu’à perdre le pouvoir». Ces propos s’adressaient au Premier ministre Ousmane Sonko en particulier. De ce dernier, Cheikh Yérim Seck avait d’ailleurs dit que «tous ses ennuis ne lui viennent que de sa bouche et de son pantalon». Hier encore, comme en transe devant les caméras et les micros, il s’est laissé aller contre le dirigeant le plus puissant du monde. En oubliant qu’il n’a pas la charge de nos affaires étrangères. Souhaitons que Trump soit trop occupé ailleurs pour s’intéresser à lui. Car autrement, il aurait bipé quelqu’un qui a du crédit à revendre.

Par Sucré-Salé