«Il faut battre le Sénégal, il n’y a que ça qui nous intéresse. On sait pas mal de choses sur eux, je connais beaucoup de joueurs de leur équipe. J’étais à Saint-Etienne quand Pape Thiaw, leur sélectionneur actuel, a démarré en professionnel. C’est la meilleure Nation africaine, ils ont gagné la Can. C’est une équipe assez complète sur les plans offensif et défensif. Leur victoire 5-0 contre l’Irak n’est pas représentative, c’était face à un adversaire réduit à dix au bout de quelques minutes de jeu. Des huit meilleurs troisièmes, c’est l’opposant le plus compliqué, même s’ils ont bizarrement fini à la huitième place. Le Sénégal était dans le groupe le plus compliqué de la Coupe du monde…

Le tableau final est à présent connu, mais je ne veux pas me projeter. Si on fait cela, on ne respecte pas le prochain match et le prochain adversaire. A nous de les battre et on verra qui on rencontrera. On n’a pas calculé les choses durant le match face à la Nouvelle-Zélande, afin éventuellement de jouer l’Australie. C’est le destin, par contre on doit forcer celui-ci. Si on finit premiers, c’est qu’on devait terminer à cette place. On se concentre sur nos qualités d’abord, en gardant la même grinta que face aux Néo-Zélandais. Ensuite, on effectue l’analyse des faiblesses et des forces de l’équipe qu’on va affronter.»