Par D. FAYE – Rencontre d’affaires entre chefs d’entreprise turcs et sénégalais. La Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) a reçu hier une délégation d’hommes d’affaires turcs originaires de la région de Koniad et évoluant dans divers secteurs d’activités. Cette visite d’affaires s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques entre le Sénégal et la Turquie. Le président de la Cciad affirme que «Koniad, reconnue pour son dynamisme industriel et son esprit entrepreneurial, représente pour le secteur privé national un partenaire de choix. De même, le Sénégal, avec sa stabilité politique, sa position géographique stratégique et ses réformes économiques ambitieuses, constitue une porte d’entrée privilégiée vers l’Afrique de l’Ouest».

La délégation de l’Asso­ciation Koniad incarne ainsi, selon Abdoulaye Sow, cette dynamique. La délégation regroupe des entreprises issues de secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, le Btp, le textile, la santé, ainsi que les équipements industriels. «A travers cette diversité, c’est toute une chaîne de valeur qui se présente à nous. Nous avons, d’un côté, des entreprises turques reconnues pour leur capacité d’innovation, leur savoir-faire industriel et leur compétitivité. De l’autre, un tissu économique sénégalais en pleine transformation, porté par une vision claire d’industrialisation et de valorisation locale», soutient M. Sow.

Profitant de l’occasion, les hommes d’affaires turcs ont présenté la variété de l’offre de leurs entreprises et exploré les opportunités de collaboration avec leurs homologues sénégalais évoluant aussi dans divers domaines. Pour le président de la Cciad, «la rencontre est bien plus qu’un simple échange. C’est un point de convergence, un espace où les besoins rencontrent les solutions, où les ambitions prennent forme». Car, argue-t-il, «les profils présents dans cette délégation, allant des technologies agricoles aux systèmes de stockage, en passant par l’industrie textile, l’aluminium ou encore les équipements spécialisés, offrent des perspectives réelles de partenariats structurants pour notre économie».

Le président Sow rappelle que «le rôle de l’institution consulaire est de créer ces passerelles, de transformer les intentions en collaborations. Et de faire en sorte que chaque rencontre puisse déboucher sur une relation d’affaires durable. Le contexte économique actuel nous impose d’aller plus loin que les échanges classiques. Nous devons co-construire, co-investir et co-innover. C’est précisément ce que permet le format B2b : un dialogue direct, ciblé, efficace. Un dialogue sans détour, orienté vers l’action».

A l’issue des échanges entre les chefs d’entreprise turcs et sénégalais, des engagements ont été pris de part et d’autre pour bâtir des partenariats solides et durables.

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