Ceux qui sont aux affaires ne sont pas toujours les plus responsables : au lendemain de la disparition tragique d’un étudiant, le gouvernement a cru bon de souffler sur les braises toujours fumantes à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. C’est un champ lexical qui sert à donner du calmant pour absoudre un régime qui marche sur ses promesses de rupture comme on jette du papier kleenex. On ressort un disque qu’ils ont… rayé du temps de leurs «misères» au sein de l’opposition, pour le servir non pas aux étudiants ni aux populations, mais à on ne sait qui finalement. Cela devient dogmatique : le régime Diomaye-Sonko n’est comptable de rien dans ce pays. La faute aux autres !