Les avant et après combats de lutte provoquent une peur panique chez les Dakarois, obligés de se terrer chez eux ou de rentrer avant la fin du spectacle. Les gendarmes et les policiers sont obligés de sortir les gros moyens pour escorter les «Small», langage boy town pour parler d’une foule enfiévrée qui marche dans les rues en rangs serrés. On voit de petits garçons, des jeunes filles et garçons sur des motos en zigzag sur les routes en toute irresponsabilité. C’est cette passion que la lutte déchaîne ? Ce n’est plus du sport, c’est du grand banditisme institutionnalisé qui doit interpeller : que va-t-on faire de cette jeunesse attirée par un tel mirage sportif ?

Par Sucré-Salé