Le paradoxe sénégalais coûte chaque jour cher. La question de la dette n’est pas encore réglée, malgré la pression du Fonds monétaire et des partenaires financiers internationaux. Le chômage n’est pas en régression, les délestages reviennent de manière sporadique, ainsi que les pénuries d’eau dans certains quartiers. Or, notre classe politique cherche toujours à établir la prééminence d’un camp politique par rapport à un autre. Ils parlent de milliards, cachés ou découverts, à un peuple dont une bonne partie a de la peine à assurer les trois repas quotidiens. Les hommes politiques de ce pays connaissent-ils leurs concitoyens ?

Par Sucré-Salé