La Coupe du monde 2026 est menacée de boycott. Les pays membres de l’Uefa ont souligné que cela pourrait être une option en cas d’annexion du Groenland par les Etats-Unis. Le Président américain Donald Trump a exprimé son intention de récupérer le Groenland. Cet espace appartient au Danemark. Cette volonté, ajoutée à la récente arrestation du Président du Venezuela, suscite de l’indignation dans plusieurs pays. Mais ira-t-on jusqu’au boycott ?

Les pays membres de l’Uefa n’excluent pas un mouvement de boycott collectif. Même si les sons de cloche individuels diffèrent. Marine Ferrari, ministre des Sports de la France, a annoncé que cela n’était pas envisagé par son pays. Même si elle en laisse une ouverture. «Je ne préjuge pas de ce qui pourrait se passer», a-t-elle indiqué. Mais en Allemagne, le gouvernement dit laisser la main à la Fédération de choisir. Le gouvernement évoque le «respect de l’autonomie du sport», mais se dit prêt à soutenir la décision de la Dfb. En Angleterre, certaines mouvances soutiennent aussi une idée de boycott. «Nous devons envoyer autant de messages que possible à l’Administration Trump pour lui faire comprendre qu’il existe certaines lignes rouges. Si cela signifie ne pas aller à la Coupe du monde, alors nous ne devrions pas aller», a indiqué le député conservateur Simon Hoare au journal The Sun. D’au­tres pays sont également favorables à l’idée de boycotter la Coupe du monde 2026, en guise de protestation des dernières décisions de Donald Trump.

Africatopsports