La politique au Sénégal est un jeu tellement prévisible. On peut seulement déplorer le fait qu’il se joue actuellement avec un nombre très limité de joueurs, la plupart se contentant d’être spectateurs. Alors que l’on avait pensé, depuis avril 2024, que l’on en avait fini avec les campagnes électorales permanentes, les deux branches dirigeantes de Pastef nous y plongent corps et biens. Les préoccupations de la population ne sont pas leur dada. A ce rythme, rien ne garantit que même une éventuelle arrivée au pouvoir de l’autre membre du tandem puisse améliorer les choses.