Je m’étais mué dans un silence assourdissant face aux événements que nous vivons actuellement, cette histoire d’homosexualité a déjà pris des tournures inimaginables. Cette stupéfaction a créé de l’’ineffable dans ma pensée. Pour comprendre la profondeur du mal, il faut la chercher dans la volonté féminine de tuer le mâle dominant. Ce sempiternel combat porté par certaines femmes, qu’elles justifient par le prétexte d’une présumée équité sociale (parité de genre), a basculé vers une féminisation de la gent masculine. Du coup, nous nous acheminons droit vers une société féminisée où les hommes ne jouissent plus de la considération. Ils sont malheureusement réduits à de simples géniteurs et ont été dépossédés de leur plus grande richesse, c’est-à-dire l’autorité. Il est vrai que la prédominance outrancière de l’homme avait privé la femme de la place qui devait être la sienne, cette perception féodale a soulevé l’ire des mouvements féministes. Ce combat livré à l’extrême a eu pour conséquences fâcheuses la relégation des hommes au second plan : sois homme et tais-toi !
L’éducation des hommes a été édulcorée, détruisant au passage les codes d’honneur qui réglementaient jusqu’ici la société au profit d’un universalisme inadapté à nos croyances et valeurs. Les jeunes hommes pour garder leur virilité doivent être éduqués par leurs pairs.
Ainsi, il faut rappeler avec insistance que les hommes doivent se comporter comme des hommes et les femmes pareillement, comme cela la société ne s’en portera que mieux. Na gore gni goré djiguéne gni djiguéné.
Mafally NDIAYE
