Ce n’est pas encore vraiment la perestroïka, mais il y a tout de même un frémissement de glasnost. Un début de liberté de ton, des dossiers qui sortent, dont on ne savait pas qu’ils étaient cachés, et des hauts fonctionnaires qui osent s’exprimer librement. Sans parler de dossiers d’Etat qui semblaient gelés pour longtemps, et qui connaissent maintenant une certaine accélération. C’est admirable de voir ce qu’un seul départ des affaires du pays peut apporter comme changement. Mais gare à ceux qui restent, de subir le sort de Gorbatchev !
Par Sucré-Salé
