Face à un contexte économique jugé difficile, le Groupe SeptAfrique entend ouvrir le débat sur les solutions susceptibles de stimuler l’entrepreneuriat et de favoriser la création d’emplois. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Forum de l’entrepreneuriat et de l’emploi (F2E) dont la première édition se tiendra le 10 août 2026 au Radisson Blu de Dakar.

Lors d’une conférence de presse, le président du Groupe SeptAfrique, Mohamed Fall Alamine, entouré de la Directrice générale Seyna Bougay, a présenté les ambitions de cette rencontre qui rassemblera 1000 entrepreneurs, 50 exposants et plusieurs personnalités du monde politique, économique et financier autour de huit panels stratégiques.

L’objectif affiché est de créer un espace de dialogue entre les pouvoirs publics, le secteur privé, les investisseurs et les jeunes porteurs de projets afin d’identifier des pistes de solutions aux difficultés que traverse l’économie sénégalaise.

Parmi les personnalités invitées figurent le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, récemment porté à la présidence de la Cedeao, ainsi que les anciens premiers ministres Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Loum et Amadou Ba. Plusieurs membres du gouvernement sont également attendus, notamment les ministres en charge des Affaires étrangères, de l’Emploi, des Infras­tructures, de l’Industrie et du commerce, de l’Energie, des Télécommunications ainsi que des Sports.

Créer des opportunités pour la jeunesse

Pour Mohamed Fall Alamine, la situation économique impose une réflexion profonde sur les mécanismes de création d’emplois. Il estime que le Sénégal doit renforcer son tissu industriel, moderniser son agriculture, accélérer sa transformation numérique et améliorer l’accès au financement des en­treprises afin d’offrir de meilleures perspectives à une jeunesse confrontée au chômage.

Le président de SeptAfrique a également évoqué le drame de la migration irrégulière, estimant que le manque d’opportunités pousse de nombreux jeunes à quitter le pays au péril de leur vie. Selon lui, la meilleure réponse reste la création d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat et à l’investissement.

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