Ce contenu est réservé aux utilisateurs situés en France en raison des droits de diffusion, acquis uniquement sur ce territoire. D’abord allié à l’Uefa et la Concacaf contre le projet avorté de création de société commerciale, le président de la Confédération asiatique de football (Afc), Cheikh Salmane ben Ibrahim al-Khalifa, a finalement apporté son soutien à la candidature de Gianni Infantino, le président de la Fifa.
Nouveau soutien de poids pour Gianni Infantino. Cheikh Salmane ben Ibrahim al-Khalifa, le président de la Confédération asiatique de football (Afc), a déclaré ce vendredi que l’instance régionale soutiendrait la candidature de l’Italo-Suisse à sa réélection à la présidence de la Fifa. Le dirigeant bahreïnien -un temps pressenti comme candidat crédible pour se présenter face à Infantino- avait auparavant soutenu l’opposition au projet avorté de Infantino visant à céder les droits commerciaux des tournois de la Fifa, y compris la Coupe du monde, à des investisseurs privés.
Il s’était associé aux présidents de l’Uefa et de la Concacaf pour rédiger une lettre ouverte qualifiant le projet «Fifa Forward Enterprise» (Ffe) élaboré par Infantino de «rupture fondamentale de la confiance». Infantino s’est excusé pour les erreurs commises «en ce qui concerne le processus de communication et de consultation» relatif au projet Ffe.
Dans son discours d’ouverture lors du Congrès extraordinaire de l’Afc à Tokyo, Cheikh Salmane a déclaré que sa confédération soutenait Infantino. «Je pense que nous réaffirmons bien sûr notre engagement total à vous soutenir, vous et votre leadership, alors que vous briguez un nouveau mandat en tant que président de la Fifa», a-t-il déclaré à l’attention de l’Italo-Suisse, qui était bien présent au Congrès extraordinaire. Infantino se présente à sa réélection en mars, briguant un quatrième mandat jusqu’en 2031. Les candidats potentiels doivent déposer leur candidature avant le 18 novembre.
Des différends par le passé
Plusieurs membres clés de l’Afc dont l’Arabie saoudite et le Qatar, avaient publiquement exprimé leur soutien à Infantino, et bien que Cheikh Salmane ait reconnu ne pas avoir été d’accord avec le président de la Fifa sur certaines questions, il a déclaré qu’il était important de se tourner vers l’avenir. «Je tiens à être clair : oui, nous avons eu quelques différends dont nous avons discuté par le passé, mais ne faisons pas le lien entre ces deux choses», a-t-il concédé, lui qui brigue également un quatrième mandat l’année prochaine.
Avec lequipe.fr
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