Dans l’histoire des nations, il existe des moments où un dirigeant doit faire un choix décisif : subir les équilibres politiques ou reprendre pleinement la maîtrise de sa vision. Le Sénégal semble aujourd’hui entrer dans cette seconde phase.
Sous l’autorité du Président Bassirou Diomaye Faye, une nouvelle lecture du pouvoir est en train d’émerger : celle d’un Etat plus structuré, plus souverain, plus discipliné dans sa gouvernance et davantage tourné vers l’efficacité institutionnelle.
En tant que coordinatrice du Cercle de convergence Afrique-France, femme de la diaspora, juriste et observatrice engagée des dynamiques institutionnelles africaines, je tiens à saluer la maturité politique dont fait preuve aujourd’hui le chef de l’Etat.
Car gouverner, ce n’est pas uniquement accéder au pouvoir. Gouverner, c’est savoir préserver une vision, imposer un cap et prendre, lorsque cela devient nécessaire, des décisions de clarification politique pour protéger l’intérêt supérieur de la Nation.
Le Président Bassirou Diomaye Faye semble avoir compris une réalité fondamentale de l’exercice du pouvoir : aucun projet de transformation profonde ne peut réussir dans la confusion des lignes, dans les rivalités d’influence ou dans les contradictions permanentes au sommet de l’Etat.
Le choix d’affirmer son autorité politique et institutionnelle apparaît aujourd’hui comme un tournant majeur de son mandat. Beaucoup y voient non pas une rupture, mais, au contraire, un acte de consolidation du pouvoir présidentiel, indispensable à la réussite des réformes attendues par les Sénégalais.
Cette posture est particulièrement observée par les diasporas africaines, les cadres internationaux et les élites intellectuelles du continent, qui attendaient un signal fort sur la capacité du Sénégal à entrer dans une nouvelle phase de stabilité décisionnelle et de cohérence stratégique.
Le Président Bassirou Diomaye Faye incarne désormais, pour une partie importante de la jeunesse africaine, l’image d’un dirigeant capable de conjuguer proximité populaire, exigence républicaine et affirmation d’une autorité d’Etat moderne.
C’est précisément dans cette dynamique que s’inscrit le Cercle de convergence Afrique-France : créer un espace stratégique de dialogue, de mobilisation des compétences et de convergence des intelligences entre l’Afrique, la France et les diasporas africaines.
Les grands Etats ne se construisent jamais seuls. Ils se construisent autour d’une vision politique forte, mais également autour de femmes et d’hommes capables d’accompagner cette ambition par l’expertise, l’engagement et la loyauté envers les intérêts supérieurs de leur pays.
En tant que femme de la diaspora ayant fait le choix du retour, je mesure aujourd’hui l’attente immense de nombreux cadres, experts, juristes, entrepreneurs et universitaires africains qui souhaitent participer à cette nouvelle étape de construction nationale portée par le Président Bassirou Diomaye Faye.
Le Sénégal ouvre peut-être aujourd’hui une séquence politique nouvelle : celle d’un Etat qui assume enfin pleinement son autorité, sa souveraineté et son ambition continentale.
Merci, Monsieur le Président, d’avoir restauré l’autorité et la dignité de notre République !
Boudy Tall DIAW
Coordinatrice générale du Cercle de convergence Afrique-France
Juriste, Femme de la diaspora engagée

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