Celui qui a été son patron durant les deux dernières années a dit qu’il était «le meilleur Premier ministre de tous les temps». Mieux, il jugeait qu’il devait être «un Premier ministre super fort !». C’est donc assez consternant d’entendre ce demi-démiurge indiquer que, dans sa station primatorale, il n’avait pas «tous les leviers» pour prendre des décisions. Bien que, à une époque, il se plaignait qu’«on» ne lui donnait pas les moyens de gouverner. Cet homme, sans doute dans une campagne de relations publiques envers des décideurs occidentaux, particulièrement français, veut se faire passer aujourd’hui pour un petit ange. Il doit voir des canards sauvages autour de lui.

Par Sucré-Salé