Dans le jargon de la lutte, on aurait dit que de temps perdu dans «lewto». Après plus de deux ans de balancement des bras, le Sénégal et le Fmi ont décidé de se donner la main pour un accord de plus de 1200 milliards F Cfa. C’est l’épilogue après le naufrage du 26 septembre 2024, quand l’ex-Premier ministre avait balancé l’histoire de la dette cachée. Ce jour-là, comme Le Joola, tout s’est effondré : le Sénégal était presque banni des marchés financiers internationaux, ses notes souveraines dégradées. Et son économie s’est retrouvée au 4e sous-sol, avec ses conséquences sociales désastreuses.