C’est ironique de voir des champions de la transparence pris au piège de leurs déclarations. Si le Fmi n’avait pas mis une pression accrue sur le gouvernement du Sénégal, on peut être convaincus que le rapport Forvis Mazars n’aurait jamais été publié à cette période. Pour un document déjà payé et livré, et qui parlait de la gestion du régime qui l’a précédé, il était étonnant de voir le voile de secret qui l’enveloppait. Ou bien, est-ce un nouveau signe de l’évolution des rapports au sein du pouvoir après l’éviction de l’un des bras de l’Exécutif ? Juste de la spéculation.
Par Sucré-Salé
