Beaucoup de reproches ont été adressés à un activiste qui s’était permis de critiquer Ousmane Tanor Dieng et quelques autres politiciens pour n’avoir rien fait en termes d’infrastructures de santé. Sans doute ne faut-il pas parler mal de morts, car ce n’est pas dans nos traditions. Pourtant, à y voir de près, il n’a pas tellement tort. Pourquoi ne pas prendre l’exemple de la Tunisie ? On a vu le chef de l’Etat, après une attaque, se faire hospitaliser dans son propre pays. Et il n’en est pas mort, malgré son âge avancé.
Opinion
Soins de santé
Beaucoup de reproches ont été adressés à un activiste qui s’était permis de critiquer Ousmane Tanor Dieng et quelques autres politiciens pour n’avoir rien…

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