Dans le cadre du New Deal technologique, la cimenterie Sococim a lancé, ce mercredi à Rufisque, la première édition de son concours Sococim Innovation Challenge. Cette initiative vise à repérer, former et financer les porteurs de projets digitaux à fort impact local, avec à la clé un accompagnement de six mois vers la création d’entreprise pour les cinq startups lauréates.

La Sococim s’inscrit dans la logique du New Deal technologique visant à faire du numérique un puissant outil de développement. La cimenterie de Rufisque a en effet lancé, mercredi au Centre culturel Maurice Guèye, la Sococim Innovation Challenge (Sic), destinée aux porteurs de projets sur des thématiques en lien avec le digital. «Sococim Innovation Challenge est un concours ouvert à tous les porteurs de projets afin d’identifier des projets porteurs d’impact, utilisant les nouvelles technologies, utilisant les solutions digitales, et qui trouvent un marché dans leur communauté», a indiqué Patricia Diagne, administratrice de la Fon­dation Sococim, à l’occasion de la cérémonie de lancement.

Les inscriptions pour la toute première édition ont démarré à travers une plateforme dédiée et vont se poursuivre dans les prochaines semaines. «Ce challenge permettra de sélectionner une vingtaine de projets qui bénéficieront de formation pendant plusieurs sessions, ensuite de retenir encore dix projets qui bénéficieront d’autres formations, jusqu’à ce que nous puissions sélectionner cinq startups lauréates qui seront primées et qui seront accompagnées pendant six mois de manière à terminer le parcours entrepreneurial, c’est-à-dire de passer du projet, de l’idée de projet, à une vraie entreprise qui fonctionne», a dit Mme Diagne, revenant sur le processus.

L’adjoint du Préfet de Rufisque, Mohamed El Amine Ndoye, qui a présidé la cérémonie, s’est réjoui de l’initiative cadrant avec la vision du gouvernement. «A chaque fois qu’il est question de formation, d’incubation, d’accompagner les jeunes dans tout ce qui est entrepreneuriat en mettant le focus sur l’innovation digitale, ça nous rassure», a-t-il relevé. «Quand on parle de New Deal technologique, c’est en même temps la mobilisation de l’Etat à faire de sorte que nos jeunes, que nos territoires, fonctionnent au même rythme que le monde. Aujourd’hui, le digital est au cœur de tous les process. Mais le cycle va au-delà même du digital, parce que c’est assez ouvert et, ce qui est vraiment visé, c’est l’entrepreneuriat. Faire de sorte que les jeunes, que les populations aient les outils nécessaires en termes de soft skills, en termes de capacité, de pouvoir créer, de pouvoir s’en sortir, c’est aussi quelque chose qu’on retrouve dans le cadre de ce projet», a poursuivi l’adjoint du Préfet, souhaitant une parfaite réussite de l’initiative en termes d’atteinte des résultats.

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