Le 13 février courant, le Comité exécutif de la Confédération africaine de football (Caf) se réunira à Dar es Salaam, en Tanzanie, sous la présidence de Patrice Motsepe. Une rencontre annoncée comme déterminante, centrée sur deux points majeurs : la modification du Code disciplinaire et la Can féminine 2026.
Face aux récents incidents survenus lors de la finale de la dernière Can, le président de la Caf «souhaite» renforcer les pouvoirs des instances judiciaires afin d’imposer des sanctions plus sévères et dissuasives. L’objectif est clair : «appliquer une politique de tolérance zéro envers tout comportement nuisant à l’intégrité du jeu et à l’image du football africain», selon un communiqué de la Caf.
Par ailleurs, plusieurs sources avancent qu’un report de la prochaine édition de la Can féminine, initialement prévue en mars, pourrait être annoncé. La Frmf en aurait fait la demande, officiellement en raison de l’encombrement du calendrier du Botola, déjà fortement sollicité par la Coupe arabe, la Can et les compétitions africaines interclubs, selon lopinion.ma. Une situation qui complique davantage la programmation, d’autant plus que le Maroc, qualifié pour la Coupe du monde 2026, devra également se conformer aux dates de fin de saison fixées par la Fifa. D’autres éléments sont également évoqués, notamment les répercussions des conditions météorologiques dans plusieurs régions du Royaume. Ce sont les prétextes «officiels», mais officieusement la cause directe est l’injustice récurrente dont est victime le Maroc de la part de la Caf. Côté marocain, on cherche à éviter les sanctions, laissant le choix à la Caf de trouver un autre organisateur.
Une conférence de presse se tiendra à l’issue de la réunion, qui pourrait déboucher sur des décisions importantes en matière de gouvernance et de programmation.
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